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Alain Bashung - Auditorium de Lyon, le 14 Mai 2008

Retour au live après un mois de pause et détour par le temple lyonnais de la musique classique : l'auditorium ! Point d'orchestre symphonique pourtant, moins de têtes blanches que lors des (fameux) concerts Expresso, Alain Bashung affiche complet.

Pas de première partie annoncée mais Chloé Mons (femme de) arrive sur scène avec un ukulélé électrique. Au menu des "compositions" personnelles : en français, en anglais, on comprends pas grand chose tant le chant vire au n'importe quoi (pseudo country braillarde). Le public d'abord poli commence à réagir, ce qui ne décontenance pas l'invitée surprise. Doigt d'honneur, cris, un accord par morceau, c'est tellement vide de tout et INSUPPORTABLE qu'on est secoué de rires nerveux. Sans conteste, mon pire truc jamais entendu... même Cindy Sanders eut été mieux !

Performance ? 1er degré ? On sait pas et on s'en fout, surtout quand elle retourne en coulisses... Calmons-nous un brin le temps de, de quoi, d'ailleurs, y'avait qu'un ukulélé ? 20 minutes quand même avant que le noir ne se fasse.

Le groupe arrive: batteur, bassiste, guitariste et violoniste rejoints rapidement par le maitre de cérémonie, costard & chapeau noirs (la classe).

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Comme un légo ouvre le set suivi de deux autres titres de ce nouveau Bleu pétrole (pas écouté). La voix est toujours impeccable mais le son de la salle est bien mauvais quand le groupe joue au complet : beaucoup de basses, çà résonne (quand on est en haut) et on identifie à peine les paroles :o( .

Comme à son habitude, le gars n'est pas très bavard mais est-ce bien nécessaire avec un tel répertoire : Samuel Hall, La nuit je mens, Je tuerai la pianiste, Osez Joséphine, ... Un florilège aux orchestrations plus rock que pour la précédente tournée (pas d'Imprudence ce soir). Le public ne s'y trompe pas et il y a beaucoup de ferveur dans les applaudissements.

Premier rappel avec un grandiose Madame rêve, puis un duo avec madame (Calamity Jane, bof), retour en arrière pour Vertige de l'amour. Le groupe s'en va et Bashung revient seul à la guitare acoustique avec Angora et un très poignant Nights in white satin.

Très beau moment donc, certes moins prenant qu'en Octobre 2003 (la faute au son et à la position assise du lieu (je m'y ferais jamais)) mais avec une bonne vingtaine de titres, ce grand monsieur visiblement fatigué a plus qu'assuré l'essentiel.

Chapeau bas Monsieur Bashung!!!


ps: 22€ l'album à la sortie du concert, de qui se moque-t-on ?

Commentaires

1. Le dimanche 18 mai 2008, 21:25 par Kheiron

Quoi, Cindy Sanders couche avec Bashung ?

2. Le mercredi 21 mai 2008, 20:07 par René Claude

Chloë Mons en ouverture ? Aie ! Ici, on a en mémoire un moment assez, comment dire... heu, pénible lors du dernier passage de Mister Bashung à Genève; il chanté une partie de son set avec sa compagne devant un public poli mais navré.
Bien cordialement et solidairement :)

RC

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