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Bonjour, chanson du jour

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jeudi 4 février 2010 02:22

Are you serious, man ?

bigLebowski.jpg

Il est déjà là, "l'un des joyaux de ce début d'année cinématographique", "terriblement drôle et drôlement sérieux", "désespérément drôle", ... Les critiques sont unanimes pour cette "comédie amère et absurde". Sans déconner ?

Le nouveau Coen est juste d'un profond ennui (pas loin de The Barber) : on va y suivre Larry Gopnik, père d'une famille type de la classe moyenne américaine pour qui tout part progressivement en vrille (demande de divorce, frère assisté & délinquant, endettement grandissant, promotion compromise, ...). Notre anti-héros encaisse tout sans rien dire, juste essaie-t-il de s'en retourner auprès des rabbins trouver quelque réponse.

De la matière donc mais les frangins multiplient les histoires sans en développer vraiment aucune et on attends longtemps (1h45 qui en parait presque le double) un sursaut, en vain...

Et puis, rayon humour, les ficelles Coeniennes se devinent trop à l'avance, en particulier ces gros plans sur les visages ("trognes" plutôt) immobiles qui ont déjà été vues un paquet de fois chez eux. On sourit donc, parce qu'on est bon public mais comme on sourirait lors d'un repas de famille à la blague racontée pour la n-ième fois par un oncle éméché.

En bref, si l'on compte bien, exceptions faites du sympathique O' brother et de l'aride No Country for Old Men, rien d'autre à sauver dans leur filmographie pour cette décennie et çà, c'est pas sérieux !

ps: ai même lu une critique vantant l'exceptionnelle bande son du film (on y trouve un titre du Jefferson Airplane et quelques chants religieux juifs, impressionnant (!)). Habille (quoique) transition pour un retour de la rubrique 'Chanson du jour' et mettre ci-après la meilleure version du Hotel California des Eagles (si si) reprise par les Gypsy Kings (si si - bis). C'était le bon temps de The Big Lebowski...

  goto radio La bUze

jeudi 26 novembre 2009 21:05

Tom Waits - Green Grass

  goto radio La bUze

Tom Waits, connais pô...
Et pourtant, en bon fan de Lanegan, je devrais...
Mais j'ai toujours zappé ses albums à la bibliothèque.
Et puis je vois ce très bon film : Le scaphandre et le papillon...
Fort, poignant, les deux en même temps, même...
Vissé à ma nouvelle chaise Ik&a jusqu'au bout du bout du générique.
Et le titre part...

tomwaits.jpg
La petite porte pour rentrer dans l'oeuvre du californien, plus qu'à suivre quelques conseils et prendre Rain Dogs, Blue Valentine ou Bone Machine.

ps: on parle... que dis-je, on polémique sur le garçon ici.

mercredi 14 octobre 2009 06:33

Tim Buckley - Phantasmagoria in Two

tim.jpg J'avais un peu expédié les 2 premiers albums de Buckley. J'aime toujours pas mais le CD sautant sur la fin de Goodbye and Hello, j'étais complètement passé à coté de ce Phantasmagoria in Two...


Et en tentant une ultime écoute sur du matériel haute fidelité (euh presque), voilà t'y que le CD passe jusqu'au bout et que j'ai tombé sur ce titre, assez atypique rapport au reste de la galette, moins chargé et peut-être annonciateur d'une nouvelle direction pour les disques suivants ?

Comme quoi, du bon matériel, çà compte !

dimanche 20 septembre 2009 00:38

et si Sonic Youth n'avait rien inventé ?

missionOfBurma.jpg En puisant quelques classiques du rock underground US des 80's au silo de ma chère bibliothèque municipale, je tombe sur le "vs." des, parait-il, cultes Mission of Burma (à ranger au même rayon que Minutemen, Hüsker Dü, ...)

-> mode Ungemuth ON[1] <-

Nous sommes en 1982 et pendant que les sus-nommés Sonic Youth s'adonnent à un bruit guère audible (période Sonic Death & Confusion is sex), les Bostoniens proposent au détour de ce premier effort plutôt éclectique la plage suivante :

Einstein's day :   goto radio La bUze

On y retrouve un grosse partie de ce que les New-Yorkais vont décliner à longueur(s) d'albums dans les deux décennies suivantes (notamment ses ronronnants LPs des 00's): la mélodie dissonante, un chant qui n'en est pas un, cette batterie familière...

Sauf que les Mission of Burma ont, eux, pris soin de mettre un pont au milieu de ces 4.30 minutes... c'est dire ;o) !

-> mode Ungemuth OFF <-

Troublant (et on reparle de ce très bon album lors d'un prochain épisode des Mémoires (de) volatile)...

Notes

[1] pour tout savoir ou presque sur Ungemuth & Sonic Youth, cliquez ICI.

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