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Live Chronique

Chroniques de concerts obscurs en salles obscures

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dimanche 15 mars 2015 12:35

Allah-Las - Every girl

Un chouette tube des Allah-Las qui ont fait le buzz dans les classements de fin d'année 2014.

Très référencé à la période Nuggets, le combo californien peine d'ailleurs à offrir autre chose qu'une resucée de cette glorieuse parenthèse aux illustres inconnus.

Même sentiment lors de leur passage à Feyzin: un concert très cadré et sans grande imagination où les titres sont joués comme sur disque devant une salle bien fourni en bonnet hipsters...

Dans notre bonté du jour, on en sauva d'ailleurs 2 du froid et d'une longue marche retour à pied vers Lyon !

jeudi 12 février 2015 22:06

Bombino - l'Epicerie Moderne (Feyzin), le 01 Février 2015

Petit concert offert pour les abonnés Epicerie, Bombino est en charge de réchauffer ce premier dimanche humide de février.

D'abord un mini set acoustique & assis avec 3 percusionnistes, un (mini) bassiste et Bombino donc, à la gratte folk. Tout ceci part de fort belle manière: bon groove et sourires partagés. On est donc déjà bien quand le quintet devient quartet pour passer en monde électrique.

Et l'ambiance de monter d'un cran: faut dire qu'avec des compositions toujours imparables, un son d'enfer et un jeu de scène dynamique (contrairement à Tinariwen ou Tamikrest beaucoup plus statiques), le nigérien sait y faire!

bombino.live.jpg [1]
Quelques spectateurs-danseurs s'invitent d'ailleurs sur scène le temps de quelques pas de danse sans que les musiciens y trouvent à redire tant les bonnes vibrations sont là.

Ceci durera jusqu'à un rappel évidemment trop court mais bon... 2 petites baffes live en une semaine, on ne va pas faire les difficiles !

Note

[1] photo: Paul Bourdrel (encore!)

lundi 9 février 2015 21:36

uKanDanZ - Marché Gare (Lyon), le 27 Janvier 2015

Reprise concertistique et quelle reprise: une soirée Dur et Doux au Marché Gare avec Ultra Zouk en ouverture pour un truc bien perché entre synthés outrés et voix débiles, on reste pour la performance live du trio mais on trépigne de revoir Ukandanz, en formule annoncée plus musclée puisque c'est désormais un bassiste (échappé de Ni) qui tient les fréquences basses.

D'entrée çà s'entends: le quintet mets tout sur la table dès le premier titre: son bien appuyé et tous en place, c'est jubilatoire. Et çà le devient un peu plus quand on découvre quelques nouveaux titres (cf EP ci-dessous) ou des réarrangements de titres de ''Yetchalal' trempés dans le métal. Ethio-jazz-rock-métal donc ?

ukandanz.live.jpg [1]
On se dit alors que le groupe ne va pas tenir toute la durée du set... Erreur : les morceaux sont longs certes mais contiennent leur lot de respiration (le dansant Bèlomi bènna notamment).

A l'heure de jeu, c'est rappel, forcément bruyant dans la salle (pas mal de monde ce soir et plutôt du conquis) avec 2+1 titres de haute volée ! Ils repassent aux Escales de Vénissieux cet été, on devrait y être !

Note

[1] photo: Paul Bourdrel

mercredi 17 décembre 2014 16:59

Blues Butcher Club + Black Strobe - le Transclub (Villeurbanne), le 10 Décembre 2014

Un peu d'électro-rock pour changer... Pas intentionnelle mais 2 places gagnées et une disette de concert en ce mois de Décembre, il n'en faut guère plus.

L'électro c'est pas de suite: le Blues Butcher Club ouvre de manière délicate avec le hurlant Human Cannonball des Butthole Surfers, la suite sera tout aussi subtile avec un garage blues sauvage braillé par un Jean-Luc Navette en forme.

On ne sait pas si ce sont des compos ou d'autres reprises (excepté le Preaching the Blue de Robert Johnson fàçon Gun Club) mais l'énergie du combo portée par un batteur à peine psychotique fait bien plaisir !

Du coup, on déchante à l'écoute des premiers titres de Black Strobe, très électro pour le coup (et répétitifs)... L'influence Dépêche Mode n'étant pas non plus pour faire la différence, on craint le pire à l'écoute de leur version du Folsom Prison Blues.

Heureusement, l'heure tournant, les compères d'Arnaud Rebotini glissent d'autres hommages plus appuyés au bon vieux rock'n'roll des familles, comme ce très bon Monkey Glands ou, en rappel, étirant à loisir le I'm a Man de Bo Diddley.

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