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mercredi 12 février 2014 20:51

Dorian Wood - Le Périscope (Lyon), le 29 Janvier 2014

En manque de live ce mois de Janvier (comme tous les mois de Janvier d'ailleurs)... Alors quand le Clacson annonce sa soirée offerte au Périscope en vendant le truc avec les mots clés barré, imprévisible et une (enthousiasmante) vidéo, il n'en faut pas plus !

Annoncé performer, on s'attendait donc à un truc bien farfelu, Dorian Wood nous cueillera avec tout le contraire : un quatuor improbable (piano (à queue), accordéon, contrebasse et batterie (sans cymbales)) pour 1h30 de tempos lents emmenés par la voix magistrale de son leader.

dorian_wood_live.jpg [1]
Le groupe établi d'entrée une sorte d'épure qui captive et crée beaucoup d'intimité. Et quand l'accordéoniste se mets aux choeurs, on reste scotché ! WTF !!! Morceau à tomber, d'une simplicité éblouissante, les voix se répondent, s'entremêlent pour un petit moment d'éternité.

On n'en est qu'au 3ème titre et le tout ira crescendo, jusqu'à un final où la vieille scie The House of the Rising Sun passe comme une lettre à la poste.

Dorian Wood touche au sublime avec 3 fois rien, merci le Clacson !

Notes

[1] photo: Nomepierdoniuna

vendredi 7 février 2014 01:58

Spinal Tap stories: Metallica

spinalTapStory.jpg
Y'a des groupes qu'on ne suit pas trop, qu'on n'apprécie pas vraiment mais qui, à chaque fois qu'on tombe dessus, restent juste pathétiques. Dans cette section, Metallica se pose en parangon.

Si leur collaboration ultra sérieuse avec feu-Lou avait un fort potentiel de moqueries, leur fraîche prestation aux Grammy Awards atteint un beau sommet de mauvais goût:

Qui peut vraiment défendre un tel truc ? Entre piano grandiloquent, visuels ressuscités d'un vieux clip des Status Quo (et pas le meilleur), çà se veut affecté & sérieux, c'est juste d'une ringardise...

lundi 3 février 2014 20:13

René Aubry - Espace Albert Camus (Bron), le 17 Janvier 2014

Découvert chez Nyko il y a quelques temps et emballé par son excellent 'Invités sur la terre', on savait l'homme rare sur scène. Quelle surprise de voir annoncée une date si près, à l'espace Albert Camus donc, perdu en zone hôtelière de banlieue (mais plutôt bien foutue (la salle, pas la zone)).

Pas de première partie (on s'en passe), Aubry arrive avec 6 acolytes pour le double (?) d'instruments: c'est parti pour une succession de petites pièces tirées de la discographie du vosgien, cette dernière comptant une vingtaine de galettes tout de même.

aubry_live.jpg [1]

Chaque morceau est un assemblage de petits motifs superposés émis par les 7 protagonistes et c'est un réel plaisir que d'observer ces subtiles variations. Rien d'absolument compliqué mais un style reconnaissable entre 1000, plein de nuances et d'inventivité sur les textures sonores.

La mise en place de l'ensemble est évidemment au poil et on ne verra pas le temps passer, surtout quand 3 pépites d' "Invités sur la terre" passent au programme. On imagine aussi que "Forget me not", dernier album en date (et conseillé chez Nyko), n'a pas été oublié.

Délicate soirée donc, conclue d'abord humoristiquement avant une dernière envolée...

Note

[1] photo: Dyssomnia

lundi 27 janvier 2014 19:11

Oiseaux-Tempête: Opening theme

Et un excellent titre d'Oiseaux-Tempête, titre qui avait bien donné envie d'en savoir plus en version live !

Hélàs, le concert de dimanche au Kraspek n'a pas eu prise sur moi, resté sur la touche à chacun des 5 interminables titres joués ce soir là...

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