mercredi 12 novembre 2008
Par La bUze,
mercredi 12 novembre 2008 à 16:00 :: Bonjour, chanson du jour
Pour changer du groupe obscur qui enregistre confidentiellement dans l'arrière-grenier du vendeur de glace du quartier, et pour varier les horizons, un premier détour par le jazz (sacrilège !!!).
En effet, La bUze s'essaie depuis quelques temps à familiariser l'oreille qui lui reste avec autre chose que le trio larsen/couplet/refrain (je ne renie rien). Et quitte à commencer, autant le faire avec les classiques du genre : Davis, Coltrane & Mingus.
D'accord, A love supreme et Kind of blue me laissent (pour l'instant ?) dans l'expectative, mais j'avoue prendre un certain plaisir à écouter "Mingus, Mingus, Mingus, Mingus, Mingus" , "Mingus Ah Um" (drôle d'idée de mettre son nom à tous les albums, remarque, Bo Diddley le faisait pour ses morceaux), la série des "Relaxin'" / "Cookin'" / "Workin'" de Miles ou les disques de Trane avec Ellington ou Monk.
En gros, du hard-bop et post-bop, dixit wikipedia... , surtout de quoi s'y perdre pour l'instant... Place donc à Angelica et son thème vraiment addictif
(In a Sentimental Mood qui fait l'ouverture du disque est aussi à tomber).
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lundi 3 novembre 2008
Par La bUze,
lundi 3 novembre 2008 à 17:49 :: Bonjour, chanson du jour
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samedi 18 octobre 2008
Par La bUze,
samedi 18 octobre 2008 à 10:51 :: Bonjour, chanson du jour
Bon, cette fois, on bascule vers l'automne : il faisait bien froid à la sortie de l'excellent concert de French Cowboy (chronique à venir), temps donc de foutre le camp...
So, tomorrow, I'll be gone (english lesson 1 - topic 1). Je profite du prétexte hautement linguistique pour revenir à ce Buildings and Grounds des Papas Fritas (comprendre "pop as freed us"), disque pop parfait resté sans suite (mais est-ce un mal ?).
Tout commence en douceur avec une "Girl" comme longue intro... juste avant qu'arrive la première bombinette : "People Say" chanté d'une voix bien innocente par la batteuse Shivika Asthana.
L'indicateur qualité est maintenu avec "Way you walk" (single à l'époque), "Vertical lives", ... tout le tracklisting ferait l'affaire. On peut faire le difficile et noter un très léger relâchement pour "Another day", mais "I believe in fate" et surtout ce "I'll be gone"
(toujours Shivika au chant) sont deux autres pépites indiscutables.
Contrairement aux deux précédents Lp, la production ici est bien fournie, plus ronde et magnifie ces chansons aux mélodies imparables. Cà reste frais 8 ans après, intemporel donc (à l'échelle des papillons au moins, pour les dinosaures, on en reparle dans quelques milliers d'années) et leur concert en mai 2000 au regretté Pezner était lui aussi excellent (avec en rappel, une reprise des Ronettes : Be my baby sussuré par la batteuse, brrrr).
Depuis pas de nouvelles... Qu'ont-ils pu bien devenir ?
La réponse (ou pas) dans 2 semaines !
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vendredi 19 septembre 2008
Par La bUze,
vendredi 19 septembre 2008 à 00:01 :: Bonjour, chanson du jour
Bon, les nu-pieds sont remisés jusqu'aux prochaines vacances (Octobre - yesss), les terrasses ferment à la pelle et les leggins refont surface...
Histoire de se motiver, on ressort des cartons un grand Link Wray , le genre de mec qui sans trop le savoir a changé le rock'n'roll : inventeur du power chord (accord ni mineur, ni majeur, juste puissant, d'où son nom), il a aussi révolutionné le son avec ses guitares fuzz et leur rendu bien crado (qui fera plein de morveux illégitimes dans tous les garages de la planète).
En 1958 sort Rumble , instrumental impérissable. Pour proposer autre chose, voici un Deuces Wild tout aussi excellent :
Mine de rien, sans ces power chords, pas de Kinks, Who, Led Zep, ... pas de métal non plus et encore moins de nu-métal. Un beau salaud donc, ce Link Wray, nous infliger le nu-métal et mourir en 2005, gonflé !
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lundi 8 septembre 2008
Par La bUze,
lundi 8 septembre 2008 à 18:19 :: Bonjour, chanson du jour
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mercredi 20 août 2008
Par La bUze,
mercredi 20 août 2008 à 20:43 :: Bonjour, chanson du jour
Reprise en douceur avec ce titre (et tube) de David Bowie par M. Ward :
Ce trentenaire américain a déjà commis 5 albums qui remuent le sillon d'un folk d'un autre âge. Comme Alela Diane et son fabuleux 'Pirate Gospel ', le gars s'est ré-approprié ce pan de la musique américaine, l'a digéré pour en livrer une réinterprétation poignante.
Si 'Duet for Guitars #2 ' en est l'ébauche et reste anecdotique, 'Transfiguration of Vincent ' (dont est extrait ce titre) en est le sommet suivi de près par 'Transistor Radio '. Le dernier ('Post War ') sent un peu l'auto-parodie, jusque dans les couleurs de la pochette, et c'est bien dommage. Pas écouté 'End of amnesia ' mais je vais y remédier (enfin si j'oublie pas).
Une voix voilée, des ambiances très boisées (guitare, banjo, piano rescapé des bastringues de Honky Tonk Man ) et une jeu de gratte unique, le style du bonhomme est identifiable de suite. En vrai, c'est encore mieux : son concert donné dans un Sirius blindé en mai 2005 reste un de mes meilleurs souvenirs live, un peu comme une veillée des temps modernes.
Compositeur hors-pair, Matt Ward est aussi adepte des reprises (ici Bowie mais encore JS Bach, ...) et multiplie les collaborations : Cat Power, Beth Orton, un album de duo avec Zooey Deschanel (She & Him ) et même Monsieur Bashung sur son dernier Bleu Pétrole . Presque une hype people donc, en espérant que çà ne disperse pas son songwriting lors du prochain disque !
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vendredi 8 août 2008
Par La bUze,
vendredi 8 août 2008 à 21:59 :: Bonjour, chanson du jour
Petite semaine de vacances qui commence, et avant de partir, voici une petite ballade en Espagne. Pas celle des tortillas, de la cerveza ou championne du monde mais plutôt celle de Josh Haden .
Le dernier album date déjà de 2001 mais, oh joie, 3 nouveaux titres viennent d'être posés sur leur mycake .
Ce I'm still free ne casse rien dans l'auberge espagnole (désolé) mais c'est pas ce qu'on lui demande :
De quoi espérer un nouvel album ?
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mercredi 28 mai 2008
Par La bUze,
mercredi 28 mai 2008 à 14:33 :: Bonjour, chanson du jour
Après Feyzin & Firewater (où jouait Uri Kinrot) et avant Les Invites de Villeurbanne (ils seront là le jeudi 19 Juin), petite révision avec ce titre des Balkan Beat Box issu de leur premier effort eponyme (2005).
A l'origine du truc : Ori Kaplan (clarinetistte klezmer aussi membre de Gogol Bordello ) et Tamir Muskat (batteur punk et pigiste chez Firewater ), israéliens retrouvés à Brooklyn.
Pour ce nouveau projet, des boucles électro et des riffs de cuivres sur lesquels chantent une tripotée d'invités de tous horizons (Israel, Maroc, Bulgarie). Eclectisme et douce folie, la formule ne fonctionne pas sur tous les titres mais quand çà le fait, c'est jouissif.
Du chaud qui transpire, c'est Bulgarian Chicks :
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jeudi 8 mai 2008
Par La bUze,
jeudi 8 mai 2008 à 00:02 :: Bonjour, chanson du jour
Des fois, au détour d'une discussion presque anodine au boulot, on peut tomber sur çà : Djon Maya
.
Soient une voix puissante, claire, évidente, une guitare et pi c'est tout.
Victor Démé a 45 ans, dont 30 de carrière au Burkina Faso, et sort un premier album non écouté mais bien tentant (2 autres excellents titres plus traditionnels sont disponibles sur mycake ).
De quoi glisser vers l'été en douceur, en ce début de viaduc gargantuesque...
ps: le gars tourne pas mal cet été (Normandie, idf, Rhône-Alpes, ...)
ps2: merci à la fille aux tic-tac, donc
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vendredi 2 mai 2008
Par La bUze,
vendredi 2 mai 2008 à 09:35 :: Bonjour, chanson du jour
Vacances obligent, La bUze a même accès à un ensemble télé + DVD. Entre autres films visionnés, ce 'Soul of a man' de Wim Wenders dans la collection sur le blues initié par Scorcese.
Le film tourne autour de trois de ses plus fortes personnalités : Blind Willie Johnson (déjà abordé ici ), JB Lenoir et surtout Skip James, avec reconstitution d'images quand c'est nécessaire, morceaux originaux mais aussi des reprises par Lou Reed, Marc Ribot, Jon Spencer (pas le plus intéressant ces reprises d'ailleurs).
Skip James, donc, né en 1902, est l'auteur d'une session de légende en 1931 où il enregistre 34 morceaux à la guitare ou au piano, le tout pour 40 $. Malheureusement son label Paramount ne survit pas aux conséquences de la crise de 29 et James s'en retourne vers l'église pour une trentaine d'années.
Devenu culte, il sera redécouvert au début des 60's avec l'engouement renouvelé pour cette musique. En 66, grâce à une cover de Cream, il gagnera même de quoi payer l'hôpital pour soigner un cancer, ce qui lui donnera le temps d'enregistrer 2 nouveaux disques dans la même veine que ses débuts.
Son style reste facilement identifiable : voix plutôt aiguë et jeu en picking bien personnel pour des chansons qui prennent aux tripes. Ce Devil got my woman hantait déjà le très bon Ghost World de Terry Zwigoff :
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