Moebius est parti et j'ai comme une envie de relire le Monde d'Edena...
dimanche 18 mars 2012 21:36
dimanche 18 mars 2012 21:36
Moebius est parti et j'ai comme une envie de relire le Monde d'Edena...
mercredi 14 mars 2012 23:08
Virago, groupe flamboyant de la fin des 90's avait laissé 1 Ep et 2 albums certes mais un peu de vide aussi au rayon noise de part chez nous...
On n'avait pas pris de renseignement sur Zygoma, le projet d'après de son leader, on est aujourd'hui ravi d'avoir des nouvelles via un premier disque solo : Un soleil dans la pluie qui sort (encore) chez les résistants de chez Vicious Circle.
On y retrouve, dans une formule plus calme (apaisée ?), tout ce qui rendait la musique des grenoblois si attachante : un sens de la mélodie imparable, des guitares qui grondent (un peu plus bas ici donc) et la diction d'Olivier Depardon, si particulière.
Un petit titre de mise en bouche :
lundi 12 mars 2012 19:05
Ah, que faire quand on s'est fait un petit nom sur le marché du disque, qu'on a donc élargit grandement son cercle d'amis parmi ses semblables ? Un supergroupe, tiens ! Parce qu'il saurait dommage de ne pas graver ces fabuleuses rencontres à la postérité... Alors que l'abstinence aurait quand même du bon, parfois...
Monsters of Folk - sans titre - 2009
Monsters of folk , rien que çà... avec M. Ward et des membres de Bright Eyes ou My Morning Jacket qui concoctent ici 15 titres plutôt bien tournés, entre pop guillerette (Whole Lotta Losin) et embardées plus countrysantes (The Right Place, Man Named Truth). On reconnait évidemment la pate Ward (Baby Boomer & Slow Down Jo), on connait moins celle des autres donc on s'abstiendra. Il n'empêche qu'au final, le tout est sympathique et récréatif, on en espérait pas tant !
Mike Watt - Ball-hog or tugboat? - 1995
Pas vraiment supergroupe mais plutôt super-colonie tant le nombre de gens invités ici est monstrueux : membres de Sonic Youth, Nirvana, Dinosaur Jr, Red Hot, Screaming Trees, Franck Black, ... autant dire la crème du rock indé des 90s qui se paye son 'tribute' au bassiste des Minutemen, mais sur des nouvelles compos à lui. L'homme étant éclectique, on y trouve donc à boire et à manger : du rock classique (Piss-Bottle Man avec Evan Dando) à des trucs plus barrés jazzy (Flea à la trompette (!) sur Sidemouse Advice) voire complètement free (excellent Coincidence Is Either Hit or Miss). Et ces 12 minutes de solo de J. Mascis. Sympathique, tout çà !
Them Crooked Vultures - sans titre - 2009
Le voilà LE supergroupe: Josh Homme, John Paul Jones et Dave Grohl... un casting prometteur et un résultat pas mauvais mais décevant. Cà part pourtant bien avec l'ombre du Zeppelin en ouverture (elle reviendra sur Elephants ou Reptiles) mais qui laisse rapidement place à celle des QOTSA (pas à son meilleur d'ailleurs). Les intros sont presque les parties les plus réussies du disque qui, à quelques exceptions près (ce très efficace Scumbag Blues), est bien trop long (1 heure pour 13 titres - on parle même pas des 7'30 de Warsaw Or The First Breath You Take After You Give Up) et trop lourd (No One Loves Me & Neither Do I). Certes, la section rythmique est épatante (le contraire eut été surprenant) et l'aspect décontraction+plaisir de la rencontre palpable mais çà ne suffit pas à faire un bon album...
The Phenomenal Handclap Band - sans titre - 2009
Autre formation de pointures : des membres des Dap Kings, de Jon Spencer pour un album de black music presque disco-retro-futuriste. C'est pas toujours réussi (voire bien chiant, cf You'll disappear, l'interminable The Circle Is Broken ou le très Led Zep en plastique (Martyr)) mais les Baby, 15 to 20, All of the above cassent bien la baraque ! Au final, un verdict à la 'Them Crooked Vultures' : quelques titres qui envoient au milieu de beaucoup d'ennui, c'eut fait un excellent EP !
Fistful Of Mercy - As I Call You Down - 2010
Ben Harper et Joseph Arthur pour un gloubi-boulga majoritairement acoustique, rempli de choeurs pas vraiment très digestes (Joseph Arthur en mode castafiore et sans peur du ridicule sur Restore me ou I Don't Want To Waste Your Time (trop tard, c'est fait)), bluesy et très convenu (Father's Son) ou juste affligeant (Things Go 'Round). Bref... c'est geignard, assez plat et on oubliera çà vite pour ne garder que le titre qui donne son nom au groupe (ils auraient mieux fait d'en rester là, d'ailleurs).
Lou Reed & Metallica - Lulu - 2011
Euh, non, là, faut pas déconner... Les 5 minutes sur youtube pour l'annonce du double étron suffisent. L'autosuffisance et la prétention de Lou Reed additionnée à celle des métalleux suffisent à me faire fuir.
lundi 27 février 2012 22:09
Un peu de rock'n'roll en ce dimanche soir de redoux: on trouve difficilement une place de parking mais on a arrive pile à l'heure pour l'entame de soirée par Otto. Groupe inconnu mais qui convaint d'emblée par un 'Man Ray' qui pose son ambiance. C'est sûr, ils viennent des States planqués dans la valise d'Hanni El Khatib.
Ben, c'est raté : le chanteur déclame un bonjour bien de chez nous et renchaine avec un autre titre aussi renversant que le précédent... Et la tension sera maintenue tout le long d'un set plutôt riche, puissant (l'ombre du Black Rebel Motorcycle Club plane souvent) et très maitrisé. Ils ne sont que 3 sur scène (très grosse cohésion du groupe) mais un 4ème larron projette depuis le fond des visuels raccord avec la musique proposée. C'est fait de bric et de broc (pas de numérique ici) mais çà apporte comme rarement un sérieux plus.
[1]
Très surpris d'avoir jamais entendu parler du groupe (d'où viennent-t-ils d'ailleurs) mais guère étonné de les entendre saluer The Good Damn, après les reviews glanées ici ou là. Y'a plus qu'à espérer les voir revenir avec ces derniers pour une affiche bien trempée dans la boue des Bad Seeds et autres WovenHand.
Dur ensuite d'enchainer avec Hanni El Khatib, palestino-philippin en provenance de Californie qui, accompagné d'un seul batteur va nous faire un brin de rock'n'roll. Clin d'oeil, hommage, la belle gueule à la Elvis, certes... mais globalement je reste sur ma faim.
Certains titres fonctionnent pourtant pas mal mais çà retombe souvent et le tout manque de folie et/ou de déglingue pour vraiment embarquer. La formule guitare+batterie a également ses limites (on frôle parfois l'overdose de grosse caisse pour "envoyer du bois").
Le dernier tiers du concert est un poil plus enlevé et ce Fuck it. You win. au rappel valait finalement le déplacement !
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