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lundi 23 mai 2011 14:04

Rien - Grrrnd Zero Gerland (Lyon), le 27 Avril 2011

Bientôt un mois de retard pour poster ce maigre compte-rendu : un retour à Grrrnd Gerland histoire de revoir Rien, venus en voisin pour présenter l'EP '3' sorti l'an dernier.

rien_grrrnd_zero.jpg Peu de monde à l'horaire pétante (mais çà se peuplera par la suite) et pas de bière pression... arg... On discute tout de même le bout de gras si bien qu'on zappe une première partie bruyante (Deborah Kant) et pas vraiment originale (pas emballé par les vocalises du chanteur), on patiente encore un peu, le temps d'installer la scène (et les 2 batteries) du collectif.

Comme à l'Epicerie avant Vic Chesnnutt, le concert est lancé par une synthèse vocale primaire pour scander un texte toujours décalé (et donnant quelques coups de pied dans le cadavre du rock'n'roll), suivront les titres du nouvel EP, très bons : d'entrée de jeu, on pénètre l'univers des grenoblois, le son est parfait (on est rassuré, rapport à la semaine d'avant), plus agressif que dans nos souvenirs mais c'est tant mieux !

Pas de jeu de scène démonstratif (un petit coté nerd savamment entretenu ?), juste des citations des membres du groupe affichées de temps à autre sur le mur du fond, l'important n'est pas là et la structure des morceaux est suffisamment exigeante pour demander toute l'attention.

Comme sur disque, gros travail sur le son et la variation des ambiances, des changements de rythme terribles, de l'humour (épice rarement utilisée dans le post-rock, non ?) jusque dans les motifs de guitare : on en redemande (et on en obtient), le rappel est majestueux.

On en reste là pour ce soir (il est minuit passé et demain y'a école), on squizze donc Bronzy Mac Dada... Ce n'était surement pas un mal, les quelques vidéos qui trainent sur le net montre un gars à l'harmonica et la grosse caisse, le même qui officiait dans 300mA ... de la performance peut-être, de la musique sûrement pas...

samedi 21 mai 2011 12:09

et tant qu'à parler du Youngblood Brass Band...

... autant mettre une vidéo pense-bête pour (re)g(r)uetter la (prochaine) tournée !

jeudi 19 mai 2011 23:54

Hélicon ou Soubassophone ?

soubassophone.jpg Bon, à l'occasion du concert du Youngblood Brass Band au Transbo (avec les prometteurs Buttshakers en ouverture), je voulais faire un article détaillé sur le soubassophone que l'on confonds TROP souvent avec l'hélicon.

Hélàs, le Translcub affichait complet ce soir là....

Ce sera finalement juste un titre du Gangbe Brass Band (qui utilise donc le soubassophone) vu l'an dernier à Grenoble en première partie de l'Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou. C'était du temps où il faisait chaud.... un peu comme aujourd'hui...

samedi 14 mai 2011 16:12

Aloe Blacc & The Grand Scheme + Maya Jupiter - le Transbordeur (Villeurbanne), le 23 Avril 2011

Une éternité qu'on avait pas mis les pieds au Transbo... Et le changement de programmateur ne semble pas trop se faire sentir pour l'instant.

La soirée commence d'ailleurs moyen puisqu'à 20h50 (pour un horaire affiché à 20h30 sur le billet) la première partie est déjà pliée... On assistera donc à 1 titre et 1/2 de Maya Jupiter... Pas de quoi se faire une idée, sinon dire que la salle est assez enthousiaste sur la prestation de la pétillante chanteuse.

Cette dernière ouvre pour Aloe Blacc, auteur de l'excellent single 'I need a dollar' et qu'on avait raté lors de sa venue à Feyzin il y a à peine 6 mois. Ce soir, la grande salle n'est pas pleine mais bien remplie, on peut donc conclure que çà marche pour le garçon.

Même si on ne les a pas vu longtemps, on reconnait tous les musiciens de la première partie: guitare, basse, batterie, clavier + 2 cuivres percussionnistes qui lancent le Blacc bal par, tradition soul, un medley instrumental. L'ex rappeur viendra vite faire le show : çà bouge et le son est plutôt bon !

Le second titre est prétexte à rendre hommage à quelques soulmen pas inconnus: Marvin Gaye, James Brown, Stevie Wonder, ... de quoi placer la barre assez haut avant d'enchainer sur une bonne reprise de Femme Fatale du Velvet Underground (!).

aloe_blacc_live_lyon.JPG
Plus tard, le single qui tue ou d'autres titres tout aussi réussis dans des registres variés : reggae (!), funk, un slow soul par excellence ou encore une invitation à fendre la foule en deux pour laisser s'y exprimer les danseurs. Le public réagit au quart de tour, bien entertainé !

Et la soirée file à toute allure vers un seul rappel (entamé par un Billy Jean en pleine déstructuration) plutôt fourni. Au final, un très bon moment, très pro certes, mais d'une redoutable efficacité. Rideau à 22h40 : on peut aller goûter (et éviter les infâmes Heineken du transclub).

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