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mercredi 10 novembre 2010 00:02

Dark Dark Dark - Celebrate

3xDark.jpg L'année 2010 s'achève bientôt et rayon discographique, à aujourd'hui, c'est pas l'emballement...

Des sorties parfois bonnes mais pas vraiment de coup-de-coeur-découverte (à l'exception du vétéran Red aka Nightcrawler)... Jusqu'à ce titre chez Pop, piquant la curiosité. Recherche de l'album (en écoute intégrale ici) et bingo !

Les Dark Dark Dark viennent de Minneapolis, ville de Prince, Hüsker Dü ou des Replacements mais ne font ni dans le funk ni dans le hard-core... Juste une sorte de pop-folk (je m'étais pourtant promis de pas replonger) des plus classique avec ce truc en plus, indescriptible mais qui donne tout le charme à la galette.

Des voix féminines (souvent), une grosse cuillère de piano, un peu d'accordéon aussi et des compositions variées, pas hyper joyeuses mais rapidement addictives et qui collent bien à la saison.

Le son, sans fioriture, rappelle un peu celui du Fortune Teller des Forest Fire il y a quelques mois.

Un petit Celebrate en écoute et un grand MERCI à Pop donc :

En bonus, la tournée française commence aujourd'hui :

10/11/10 - Paris, France - Glazart (with Faustine Seilman)
11/11/10 - Tours, France - Le Petit Faucheux (with Faustine Seilman)
12/11/10 - Angers, France - Un Brin Folk (with Faustine Seilman)
13/11/10 - Nantes, France - Fichtre (with Faustine Seilman)
14/11/10 - Rennes, France - MJC Antipode (with Faustine Seilman)
15/11/10 - Bordeaux, France - LE SAINT-EX (with Faustine Seilman)
16/11/10 - Toulouse, France - Les Musicophages (with Faustine Seilman)
17/11/10 - Clermont-Ferrand, France - l’Hôtel des Vils
18/11/10 - Lyon, France - Kraspek Myzik (with Faustine Seilman)
19/11/10 - Bulle, Switzerland - Ebullition (with Faustine Seilman)
27/11/10 - St. Brieuc, France - La Passerelle

dimanche 7 novembre 2010 13:13

The Wedding Present + Troy Von Balthazar - l'Epicerie Moderne (Feyzin), le 02 Novembre 2010

Petit retour à l'Epicerie pour une affiche échappée des 90's ou presque.

D'abord l'échappé de Chokebore en solo : Troy Von Balthazar, loupé une ou 2 fois et finalement, pas trop emballant.

troy_von_balthazar_live.jpg
Si le registre décalé des apartés musicaux est sympathique et la bassiste en chemise à carreaux plutôt jolie,le songwriting de l'hawaïen me laisse de marbre. C'est bien fait, bien exécuté mais assez mou dans l'ensemble, et l'ennui guette...

On s'attardera plus sur les Weddings, déjà vus (et appréciés) en Corrèze en 2005 pour la sortie d'un album vraiment bien ('Take fountain') ! Ce soir on embarque dans une DeLorean programmée pour 1989 et la sortie de 'Bizarro' qui sera joué dans son intégralité et dans l'ordre (comme c'est la mode du moment).

En mise en bouche, des titres tirés du répertoire 'gigantesque' des loiners et notamment ce grandiose Interstate 5 executé à 2 batteries + 2 grattes + basse, cette dernière étant tenue pour ce morceau par la roadie qui reviendra changer les Gretsch de David Gedge à chaque morceau ou presque.

La formation reviendra à du plus classique pour la suite (avec, décidément c'est la soirée, une charmante bassiste dont la discrète chorégraphie attirera plus d'un regard) et la suite, c'est donc 'Bizarro', inconnu de mémoire buzienne mais d'où l'on décèle, en première écoute, quelques titres bien accrocheurs : le poppy No! ou les 10 minutes hypnotiques et bruitistes de Take me!.

wedding_present_live.jpg
On retrouve la patte Gedge : sa voix d'abord, particulière (un peu aigüe, naisillarde ? indescriptible !), ses mélodies évidentes mais bousculées par des ruptures assez fréquentes et un tempo plutôt rapide. Le groupe est bien carré derrière et coté contact, l'ancien prof de math est à l'aise et détendu.

Le concert s'achève avec le dernier titre de l'album, The Wedding Present ne fait jamais de rappel !


ps: et pour susciter des vocations...
bassistes.jpg

mercredi 3 novembre 2010 23:28

The Wipers - Alien Boy

Au hasard d'une pub, je tombe sur celle vantant la sortie du tout nouveau coffret Alien Anthologie et usant, entre autres, comme argument publicitaire, ses 60 heures de bonus... 60 heures !!!

oeuf.jpg Je parle même pas de l'édition-attrape-fans-limité(e/s) mets le tout dans un boitier oeuf du plus bel effet :

Elle a de la chance, l'industrie du cinéma, de pouvoir, au gré de la rotation des nouveaux supports, des avancées technologiques de refourguer ses vieux (ou pas) trucs à ses consommateurs : 6 mois après sa sortie, Avatar revenait pour quelques minutes (essentielles !) de rab', on parle de Titanic 3D, du même traitement pour la saga de Lucas...

Alors qu'en face, son homologue du disque n'en a même plus de support... La faute d'avoir tellement tiré sur la corde...

Tout çà pour dire que, sinon, les Wipers, c'est plutôt pas mal !

vendredi 29 octobre 2010 23:57

Jean-Louis Murat - Espace Culturel de Saint Genis Laval, le 21 Octobre 2010

Avoir écouté Bernard Lenoir tant d'années, avoir trainé dans pas mal de lieux concertistiques et n'avoir toujours pas vu Jean-Louis Murat en live, c'est presque inacceptable... Enfin cet affront fût lavé la semaine dernière dans la salle assise :o( de l'espace culturel saint-genois.

En première partie on retrouve Amélie, déjà aperçue il y a 3 ans et l'on n'est pas plus accroché que l'autre fois : voix trop maniérée à mon goût, compositions squelettiques (pour le délicat exercice guitare+voix). Heureusement, le dernier titre (issu d'un EP à paraitre), plus enlevé nous laisse sur un note positive.

Place au combo de l'auvergnat: basse (tenue par le complice de longtemps Fred Jimenez)/batterie/claviers. Murat en mode grungo-grognon arrive, guitare en bandoulière.

Dès le début du set, le groupe est vraiment bien en place, le son excellemment dosé et le jeu de Jimenez riche & vraiment classe. Quant à l'auvergnat, il maitrise sa Telecaster d'une bien belle façon (petits solis pour pas mal de titres).

On n'a pas vraiment suivi la discographie débordante du Jean-Louis depuis Lilith (2003) mais bon, çà n'empêche pas d'apprécier les ambiances variées proposées ce soir et même si les titres sont souvent longs, çà passe bien.

murat_live_Saint_Genis_Laval.jpg[1]
Coté échange avec le public par contre, zéro : pas bavard du tout (quelques mercis marmonnés en tournant les pages de son pupitre (!)), il faudra une interpellation venue du public pour avoir droit à quelques mots supplémentaires... Un brin frustrant quand on connait la verve du bonhomme.

Heureux hasard, cet aléa lance la partie la plus nerveuse du set et c'est tant mieux : groove parfois, bien électrique dans l'ensemble, le rappel fera retomber un peu de tension.

Juste avant de quitter les lieus, il semble qu'un sourire fugace pointe sur le visage de JLM (mais on a sûrement mal vu).

Notes

[1] photo e.maillot

- page 86 de 170 -

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