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Live Chronique

Chroniques de concerts obscurs en salles obscures

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mardi 21 septembre 2010 18:46

Jean-Michel Jarre - Beyrouth Souks (Liban), le 18 Septembre 2010

Nouveau concept : une image (faut pas déconner)...

jeanMi2.jpg

dimanche 5 septembre 2010 18:16

EZ3kiel vs Hint + Vuneny - l'Epicerie Moderne (Feyzin), le 21 Avril 2010

Bon, là, c'est de l'oubli... Me souviens d'un soir de finale... pardon... 1/2 finale :o) , je m'attendais à une désertion des lieux et, au contraire, l'Epicerie affiche complet ; çà déborde dehors où les gens attendent de pourvoir les rares places des invités non présents.

Vuneny en première partie de la même maison (Jarring Effects) pour un genre aussi maison : dub donc, puissant et efficace, mais monotone dans sa construction... Reste la batterie : monstrueuse !

Pendant l'entracte, on croise Mr Dragibus, qui goute la réunion des angevins et tourangeaux pour la seconde fois. La bUze est complètement passée à coté de Hint, groupe culte des 90's. Elle a par contre révisé son Ez3kiel: Barb4ry d'abord (& sans plus) suivi de Battlefield (grosse calotte) !

La configuration scénique est assez impressionnante : 2 batteries haut perchées (avec clavier & xylo) et en bas quelques amplis qui ne demandent qu'à cracher !

Hint_Ez3kiel_live.jpg
Et cracher, çà va le faire... Les titres respectifs des deux groupes sont présentés (on les différencie bien d'ailleurs), pas de blah blah intempestifs mais du gros son et un seul rappel très court : la sucrerie Firedamp qui fait bien mal aux dents !

On repart avec l'HENAURME Battefield (qui reviendra sûrement dans un prochain Mémoire (de) volatile) sous le bras et des drôles de bruits dans les oreilles (le très mauvais point de la soirée).

vendredi 20 août 2010 09:12

Saint Vincent, Dirty Projectors, The National, Sharon Jones - Nuits de Fourvière (Lyon), le 12 Juillet 2010

Pfff... dur de combler le retard dans ses chroniques live... mais on essaie.... avec cette soirée Brooklyn qui s'annonce orageuse puisque les premières gouttes tombent dès l'entrée du théâtre et, à l'arrivée dans la fosse, c'est un mur de capes de pluie qui s'offre à nous, tel une convention sectaire à définir.

Le déroulement de ce qui suit reste mystérieux : The National est aux commandes, on leur fait donc confiance !

Saint Vincent ouvre le bal : jeune fille diaphane accompagnée d'un violoniste et d'un gars aux vents : très calme, globalement assez doux même si quelques embardées saturées viennent réveiller l'auditoire... Mais çà m'emballe pas trop...

Saint_Vincent_live.JPG

Deux titres avec les organisateurs de la soirée : un assez musclé et une reprise ratée de Mistaken for Strangers... Dommage qu'il manque la très belle reprise des 'Crooked Fingers' (ci-contre), c'eut été l'occasion !

Si les nuages s'en vont (on les comprend), le pire est à venir et se nomme The Dirty Projectors : influences supposées africaines mais groove zéro, des harmonies vocales (3 filles font partie de l'effectif) affreuses, la voix du chanteur tout pareil...

Dirty_Projectors_live.JPG
C'est juste à chier (et on est content d'entendre la fille d'à côté dire à ses camarades de jeu la même chose (en un peu moins vulgaire)).

On se dit alors que c'est bien mal embarqué... et on aperçoit même pas Bryan Devendorf marteler ses fûts pour la balance...

Parce que oui, The National va jouer, pas longtemps certes, 7-8 titres principalement extraits du dernier album mais entendre Fake Empire avec son final tout en cuivres ou encore 'I'm not afraid' à la batterie bien martiale... c'est pas si mal !

The_National_live_Fourviere.jpg
Les invités du soir (Saint Vincent & le gratteux des Dirty) viendront les accompagner quelque peu pour ce qui donne un bien bel amuse-bouche avant le concert de demain.

La suite est connue: Sharon Jones et ses Dap-Kings, déjà vus quelques fois et dont le dernier I Learned the Hard Way a moins convaincu que son prédécesseur.

On reconnait presque tous les Dap Kings qui font d'abord monter la sauce seuls, dans la plus pure tradition, avant que Miss Jones ne vienne faire le show : petite robe de soirée, aisance, énergie et voix incroyables...

Sharon_Jones_Dap_Kings_live.jpg
Le rappel sera bref (il est 1h30 du mat' et on remets çà demain), la même conclusion se réimpose : la scène sied toujours au poil à notre 'Soul Sister'.

mercredi 21 juillet 2010 21:34

Sam Amidon + Richard Hawley - Nuits de Fourvière (Lyon), le 27 Juin 2010

samAmidon.jpg S'enchainent les mini-canicules et le retard en chroniques live s'accumule....

Euh...

J'avais donc été chaleureusement invité à visiter l'Odéon de Fourvière (le même que le Théâtre, mais en plus petit) pour une soirée qui s'annonçait des plus tranquilles :

D'abord Sam Amidon, défendu depuis longtemps chez Next. Un garçon culotté puisque sur scène avec ses seuls guitare/banjo et voix, pas même une loop-station... et pourtant, çà fonctionne d'entrée avec le sublime I See the sign précédemment linké.

La voix y est pour beaucoup, mais les compos suivent largement (mes notions d'anglais permettent de comprendre qu'il pioche aussi dans les 'traditionals' (d'où le banjo, c'est logique, non?)). On ajoute à cela un sens de l'humour bien incisif et décalé et le tour est joué pour emballé son petit monde.

Entracte avant l'affiche Richard Hawley, ultimate crooner ?

Déjà 6 albums dans un sillon bien à lui : rétro et classieux, à l'image du look du gars qui se présente sur scène : costard, lunettes noires, ... Pas loin d'une guitare par chanson, du même modèle qui plus est, c'est pas un peu too much ?

richard_hawley_live.JPG
Bah, qu'importe... 5 musiciens l'accompagnent et recréent avec application l'ambiance feutrée des albums. L'anglais s'excuse de ne pas disposer pleinement de son organe... Sans cette précision, on s'en serait même pas rendu compte !

Les enceintes se font parfois presque rageuses et les titres s'étirent en longueur (sans ennuyer non plus) si bien que le rappel arrive très tôt ( rapport au nombre de morceaux joués).

S'en suivront bière (thanks again) & discussion avec les next boys ici présents ! où Daniel s'épanchera entre autres mais longuement sur l'injustice ressentie face à la relative indifférence du monde quant à sa rupture avec Géraldine Pichard et l'inspiration musicale qui en avait découlé...

Avec 3 semaines de recul buzien, il semble juste de dire que le monde n'était tout simplement pas prêt.

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