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jeudi 11 avril 2019 21:44

Bob Dylan, le Grand Rex (Paris), le 11 Avril 2019

On avait été pas loin en 2013, cette fois-ci, il nous a approché à 5 mètres (sans nous reconnaître) en sortant hâtivement de la salle à... 22h05!
On doute pas que la prochaine fois sera la bonne :p :p :p

mercredi 10 avril 2019 09:00

The Comet is Coming - Badaboum (Paris), le 04 Avril 2019

Nouvelle courte virée parisienne, on change d'arrondissement et de registre: place au jazz avec ce projet bien barré dans le cosmos de Shabaka Hutchings, déjà au saxophone dans le groupe Sons of Kemet qu'on avait beaucoup apprécié en 2015.

Arrivé en retard dans une salle à la bonne jauge et bien remplie, c'est la fin d'Alabaster DePlume, sorte de spoken word poétique sur des instrus minimaliste et un conteur bien allumé (presque soulagé de ne voir qu'un morceau :p ).

Place au trio anglais qui commence son voyage inter galactique à 21h, on embarque direct avec eux !

D'abord éclectique, avec des rythmiques hip-hop voire rock, le combo fait la part belle aux synthés (qu'on imagine forcément analogiques ?) et de longs titres qu'ils destructurent parfois : fort et puissant, privilégiant l'énergie à la démonstration virtuose (et c'est tant mieux !), le set virera progressivement vers des sonorités de plus en plus électroniques.

On reconnait quelques titres de leur premier disque mais on découvre surtout les nouveautés de Trust in the Lifeforce of the Deep Mystery, le petit nouveau sorti en mars, comme ce Summon the fire juste monstrueux :

Miam !

lundi 25 mars 2019 12:01

Dominique A (& Loane) - salle Aristide Briand (Saint-Chamond), le 22 Mars 2019

Dominique A... Depuis sa découverte live en 2007, on essaie d'y revenir souvent tant chaque tournée est différente des précédentes, les morceaux réorchestrés selon la configuration du groupe et l'humeur du moment.

Du coup, on s'en était un peu voulu d'avoir raté le passage en solo au Radiant pour la 'Fragilité', deuxième opus (minimaliste) de 2018. Heureusement, les dates étaient nombreuses et on n'hésite guère à faire le déplacement jusqu'à Saint-Chamond l'endormie.

Première partie minimaliste aussi mais féminine: Loane nous sert 30 minutes d'electro-pop en français derrière claviers et programmations rythmiques. Belle voix et exercice pas évident, une mise en bouche raccord avec la tête d'affiche.

Parce que oui, A sera seul au centre de la scène, accompagné d'une guitare classique ou de sa vétérante télécaster (aidé néanmoins de quelques effets de saturation voire quelques boucles), il va une nouvelle fois revisiter un répertoire immense, mêlant nouveautés à ses classiques ('Immortels', 'Hotel Congress', 'Eleor', 'Le convoi'), exhumant aussi de vieux titres peu joués.

Alternant calme et tempête, comme sur le sommet de ce concert, l'enchainement 'Gisor' + 'Comme au jour premier', sa seule présence suffit à tenir coi un public plutôt sage. Public qu'il viendra chercher entre les morceaux, toujours avec naturel et sincérité, n'hésitant pas à se moquer des quelques erreurs commises live.

La scénographie n'est pas en reste, avec un très beau jeu de lumières, apportant une couleur différente à chaque chanson.

1H30 de live et il s'éclipse rapidement pour mieux revenir et nous donner 30 minutes de rab, 'Le courage des oiseaux' en final évident mais a cappella sur une simple boucle, occupant l'espace par ses pas de danse déjà entrevus les précédentes fois.

samedi 23 mars 2019 13:17

Christian Scott - Epicerie Moderne (Feyzin), le 18 mars 2019

Une vidéo prometteuse en Tiny Desk session et la réservation était en poche.

On n'est pas les seuls, la salle est blindée quand on arrive en retard (en configuration assise au maximum), pas de première partie non plus.

Sur le coté près de la scène, il est dur de rentrer dans le concert, très jazz, trop... beaucoup plus que le métissage entrevu précédemment (la formation est d'ailleurs totalement différente - ceci explique sûrement cela). Cà joue pourtant très bien (Scott sort du famous Berkley College of Music) et le son est très bon mais on restera en marge longtemps...

Du coup, lorsqu'il commence à s'éterniser sur la présentation de chacun de ses musiciens, on file au bar (çà ne se fait pas, c'est clair) boire de cette Grihète qu'on n'aime guère mais... il y a de l'ambrée depuis quelques mois et c'est tant mieux !

Papotage long sur l'actu musicale (ou pas), on retourne néanmoins dans l'obscurité pour la fin du set et, avec un positionnement à peine différent, on pénètre un peu plus l'univers de l'américain, lors d'un beau dialogue trompette / sax mais... c'est le dernier titre :p

Semi-échec donc à AVaulxJazz cette année !

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