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vendredi 11 avril 2014 18:38

Bob Mould - Hey Mr. Grey

Déjà ?!

2 ans, même pas, depuis son dernier (& très bon) disque et voilà que le Bob nous revient, toujours pas calmé.

Si Silver Age évoquait les grandes heures de Sugar, ce premier titre est presque hüskerdien, ce qui n'est pas pour déplaire !

Cà sort le 1er juin et on y fera plus attention qu'à la prochaine bouse des Pixies...

samedi 5 avril 2014 01:02

Thee Silver Mt. Zion - 'Piphany Rambler

live [1]

Mon titre préféré du concert donné par les canadiens à l'Epicerie il y a peu. Chouette moment noyé dans l'intégrale du dernier album qui m'a laissé de marbre, guère emballé par ces nouvelles compos, le sérieux du groupe et le chant plaintif d'Efrim Manuel Menuck, plutôt pénible sur la longueur...

Notes

[1] photo: Johan Cottreel

jeudi 27 mars 2014 22:29

Il parait que le secteur de la BD est en crise...

omg_obispo_bd.jpg

On n'en doute plus quand on tombe sur cette couverture... Et le dessin est à l'image de la musique du Pascalou: affreux !

mercredi 19 mars 2014 23:09

Episode 25 : Fresh live stuff (ou presque)

Du récent (avant d'oublier), découvert principalement sur scène l'an dernier, et du pas dégueu: La bUze te soigne au toi lecteur nombreu(x) ^^.

:bz5) Parquet Courts - Light Up Gold - 2012
La madeleine proustienne de l'an dernier, une bombinette de 15 titres pour 33 minutes de pur plaisir, mal peignée mais gorgée d'influences 90's (Guided By Voices sur Caster of Worthless Spells & Picture of Health pour n'en citer qu'une). Le groupe digère tout çà pour en extraire du pur & fresh rock'n'roll gavé de pépites (Borrowed Time, N Dakota, ...). Quand en plus, il savent le resservir encore mieux en live, on espère que tout cela durera au moins un disque de rab'.

:bz45) The Menzingers - On the Impossible Past - 2012
Dans la foulée de l'excellent concert du groupe au Warm, on a jeté une oreille à l'opus associé qui a d'ailleurs eu bonne presse à sa sortie et... ce n'est pas usurpé du tout. Simple, gavé de mélodies et autres riffs accrocheurs (on pense (un peu) au Weezer des débuts), cette power-pop s'enfile avec une jubilation certaine, à écouter en bagnole en hurlant pour un départ en vacances...

:bz4) Elephant Stone - sans titre - 2013
Découvert en première partie du décevant concert des Black Angels, l'écoute streaming & distraite de l'album nous a piqué l'oreille. Après réécoutes, cette dizaine de titres confirme le ressenti initial: entre sonorités 80's, hindoues (la présence du sitar, c'est sûr), pop psyché (excellents Heavy Moon, The Sea Of Your Mind ou A Silent Moment), aux relents teenage fanclubesques (Hold Onto Yr Soul) voire juste naïve (Love The Sinner, Hate The Sin), que du bon !

:bz4) Shannon Wright - In Film Sound - 2013
Un cru plutôt bon (encore) que la livraison 2013 de miss Wright. Heureusement parce que le concert associé au Clacson ne laissait pas présager cela. La galette mets pourtant du temps à décanter en bouche passés les brulots Captive to Nowhere & Surely, they'll Tear it Down mais la persévérance paye. Et dire qu'on a raté son passage solo à l'Epicerie début d'année où tout y était... argh !!!!

:bz35) Charles Bradley - Victim of Love - 2013
Un peu sur la réserve par rapport au premier effort mais sûrement influencé par l'excellent concert donné à l'Epicerie en Novembre dernier, la cote de Mr Bradley est fortement revue à la hausse! Le gars a une voix de feu et ses compos emmenées par les Dap kekchose tiennent la route (y'a qu'à écouter ce Confusion épatant). Si on ajoute quelques très bonnes lignes de basses disséminées par ci par là, on tient là un bel album (même si on lui préfèrera ceux de Lee Fields).

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:bz15) The National - Trouble Will Find Me - 2013
The National, combo plutôt apprécié ici depuis ses débuts et jusqu'à Boxer déçoit encore plus sur cette fournée qu'il ne l'avait fait pour High Violet. On y retrouve un groupe en pleine auto-caricature qui, à force de vouloir bien faire, lisse la moindre aspérité de sa musique: finies les envolées passées d'un Available, les quelques titres enlevés du disque (Don't Swallow the Cap ou Sea of Love) sont noyés dans une production qui noierait des chatons. La voix (geignarde) de Berninger ou le jeu de batterie de Bryan Devendorf, pates caractéristiques des américains resservent une soupe déjà avalée avec une inspiration bien moindre (cf ce Fireproof paresseux)... Du rock centriste quoi !

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