Aller à la recherche

vendredi 11 novembre 2011 12:16

Jim Yamouridis - Grass and dew

jimyamouridis.jpg Un petit Jim Yamouridis pour faire suite à un set très dépouillé vu à De l'autre coté du pont cette fin d'octobre.

Set intimiste guitare classique & voix devant une assistance très attentive et une ressenti mitigé quant à la prestation du greco-australien : 7-8 titres servis avec le même emballage arpèges + mid (voire low) tempos + voix infrabasse, de quoi trouver le temps presque long malgré quelques beaux moments.


On se réécoute donc ce magnifique Grass and dew (non joué ce soir-là) :

lundi 7 novembre 2011 18:43

Bonnie Prince Billy - l'Epicerie Moderne (Feyzin), le 18 Octobre 2011

Soirée pépère à l'Epicerie avec le prolifique Will Oldham en vadrouille pour la sortie d'un nième album inconnu (suis resté sur les bons souvenirs d'"I See a Darkness" et d'un autre du temps des Palace Brothers). Un peu de monde, sans plus, de quoi retrouver Xavier [1] dès l'entrée (Hello Darkness est au complet ce soir).

Première partie "originale" : un sax et un mac pour une matière sonore bien trafiquée et... vite lassante... on file au bar avant de revenir à l'obscurité pour l'instrumental accompagnant l'arrivée de Bonnie Prince Billy, sans barbe... La barbe, parlons-en : la suite ne sera qu'ennui mortel.

Pas réceptif du tout à la présence (bien grand mot) scénique de l'américain (ai plutôt vu un vendeur ambulant (moustache comprise) tentant de me refourguer sa camelote en vain), pas captivé non plus par sa voix (encore moins quand les choeurs féminin et masculin très country s'y superposent (à chaque titre ou presque)), je m'accroche mais c'est très mou (pas de batterie), les compos indissociables l'une de l'autre s'étirent interminablement et je me dis alors que l'épreuve Josh T Pearson n'était qu'un entrainement !

bonnie_prince_billy_live_lyon.jpg

J'irais m'asseoir à l'heure de jeu (mi-parcours seulement) pour constater que la fille à coté de moi pique régulièrement du nez avant de se réveiller pour applaudir... 20 minutes plus tard (3 chansons ?), elle ronfle carrément !

En fin de set, je reconnais enfin I see a darkness mais l'interprétation qui en est faite est comme ce qui a précédé... Cà prendrait presque juste après (entendre par là un bon 1/4 d'heure plus tard) mais non, fausse alerte... de quoi décamper et attendre dehors le retour des autres (moins négatifs, forcément...).

Une soirée sans mais un test réussi !

Notes

[1] sa chronique un poil plus enthousiaste est ICI

dimanche 6 novembre 2011 23:05

Un peu de sponsoring...

Cà s'appelle Logorama:

mercredi 2 novembre 2011 00:15

New York Doll (Greg Whiteley)

Il semble que ce soit du coté des beautiful loosers que les documentaires rock excellent.

arthur_killer_kane.jpg

Ici, Arthur "Killer" Kane, membre originel des allumés New York Dolls qui explosent suite au 2ème album, le bien nommé Too Much Too Soon .

Notre bassiste se retrouve alors un peu largué: déménagement en Californie, projets musicaux peu concluants, et la révélation de Jésus après un saut du 2ème étage. Un petit boulot chez les mormons plus tard, un rêve de toujours : rejouer avec les Dolls (enfin, les survivants).

C'est Morrissey qui donnera l'impulsion pour la reformation de 2004, en big chef du Meltdown Festival. On suit alors Kane, un peu perché mais touchant, en route pour ce come-back inespéré... Une fin en happy-end ? Pas vraiment...

Un doc dans la ligne du très bon Anvil sorti l'an dernier.

- page 70 de 170 -

↑ GO ↑