
lundi 15 février 2010 20:42
Jouons au Kicétidonk ?

jeudi 11 février 2010 19:43
Il en aura fallu du temps pour renouer avec un peu de live... et on commence à petite dose : pas de soirée folk à 3 groupes
, juste un concert goûter, comme désormais presque tous les concerts du dimanche (qu'est-ce qui se passe le dimanche, d'ailleurs ? les gens se couchent plus tôt ? (c'est toi Pluto)).
Bref, trêve de digression, c'est à nouveau l'Epicerie et on commence l'année comme on a fini la précédente, avec une saveur éthiopienne !
Au programme, le résultat d'une résidence où les lyonnais de uKanDanZ se sont associés avec le batteur chanteur Asnaqé Guébrèyès, déjà aperçu ici même en 2006 accompagnant le disparu Mohammed 'Jimmy' Mohammed, en première partie de (étonnant ?!) The Ex.
Durant une bonne heure, les 5 protagonistes vont embarquer le public vers des contrées incertaines : malmenant pas mal le groove éthiopien, le teintant de sonorités bien rock parfois, jazz souvent, jazz-rock quoi mais sans virer dans la démonstration déroutante.
Les morceaux sont longs mais très variés, les joutes de Lionel Martin (sax ténor) et Damien Cluzel (gratte) fonctionnent parfaitement et le chant & les pas de danse de Guébrèyès pimentent agréablement le tout.
Ils finiront en beauté avec un titre plus classique (déjà entendu chez les hollandais) mais d'une efficacité remarquable. Fin du goûter oblige, une dizaine de marmots dansent devant la scène.
Après le Tigres des Platanes, un autre métissage réussi, à suivre sans faute lors des festivals de cet été !
jeudi 4 février 2010 02:22

Il est déjà là, "l'un des joyaux de ce début d'année cinématographique", "terriblement drôle et drôlement sérieux", "désespérément drôle", ... Les critiques sont unanimes pour cette "comédie amère et absurde". Sans déconner ?
Le nouveau Coen est juste d'un profond ennui (pas loin de The Barber) : on va y suivre Larry Gopnik, père d'une famille type de la classe moyenne américaine pour qui tout part progressivement en vrille (demande de divorce, frère assisté & délinquant, endettement grandissant, promotion compromise, ...). Notre anti-héros encaisse tout sans rien dire, juste essaie-t-il de s'en retourner auprès des rabbins trouver quelque réponse.
De la matière donc mais les frangins multiplient les histoires sans en développer vraiment aucune et on attends longtemps (1h45 qui en parait presque le double) un sursaut, en vain...
Et puis, rayon humour, les ficelles Coeniennes se devinent trop à l'avance, en particulier ces gros plans sur les visages ("trognes" plutôt) immobiles qui ont déjà été vues un paquet de fois chez eux. On sourit donc, parce qu'on est bon public mais comme on sourirait lors d'un repas de famille à la blague racontée pour la n-ième fois par un oncle éméché.
En bref, si l'on compte bien, exceptions faites du sympathique O' brother et de l'aride No Country for Old Men, rien d'autre à sauver dans leur filmographie pour cette décennie et çà, c'est pas sérieux !
ps: ai même lu une critique vantant l'exceptionnelle bande son du film (on y trouve un titre du Jefferson Airplane et quelques chants religieux juifs, impressionnant (!)). Habille (quoique) transition pour un retour de la rubrique 'Chanson du jour' et mettre ci-après la meilleure version du Hotel California des Eagles (si si) reprise par les Gypsy Kings (si si - bis). C'était le bon temps de The Big Lebowski...
samedi 30 janvier 2010 12:03
BD, ciné, concerts ou oldies...
et, planqué au milieu, la bande son de l'année... enfin, mon single à moi (ouaip, c'est encore encore Mark...) :
billets précédents - page 98 de 170 - billets suivants
Ultimes bafouilles...